Camps de chasse illégaux brûlés

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Mardi, à l’émission O’Leary le midi, nous avons parlé des camps de chasse en Gaspésie qui sont brûlés ou détruits par le gouvernement, car ils ne respectent pas la loi qui concerne les terres publiques.

 

Les employés du ministère des Ressources naturelles font respecter cette loi qui existe depuis le début des années 90 et qui interdit qu’un bâtiment soit érigé sans posséder de bail de villégiature. Les propriétaires illégaux ont 7 mois pour s’entendre avec le ministère pour le déplacer, sinon le gouvernement peut le détruire ou le brûler.

Est-ce que les chasseurs qui possèdent un camp depuis 15 ou 20 ans pourraient bénéficier d’un droit acquis?

Y a-t-il moyen pour ces derniers de s’entendre avec le ministère pour garder leur campement en forêt?

Québec doit-il octroyer plus de baux de villégiature en Gaspésie pour permettre à plus de personnes d’installer des bâtiments?

Nous recevons des chasseurs, la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs de la Gaspésie et le ministère des Ressources naturelles.

Écoutez l’entrevue avec Françis Chiasson qui a trouvé son camp brûlé en mars dernier.

 

Voici la position de la Fédération québécoise des chasseurs et pêcheurs de la Gaspésie et des Îles avec son président, Alain Poitras:

 

Le porte-parole du ministère des Ressources naturelles, Nicolas Bégin, donne des précisions sur la loi concernant les terres publiques:

 

Enfin des commentaires de chasseurs reçus lors de l’émission:

 

 

 

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