Fusion de Pétrolia et Pieridea : L’entreprise québécoise perd un avantage, selon le CREGÎM

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Le Conseil régional de l’environnement est d’avis que la fusion possible de Pétrolia et de Pieridae élimine un avantage important qu’avait l’entreprise québécoise sur d’autres firmes pour exploiter le sous-sol gaspésien.

Si la fusion annoncée se matérialise, les actionnaires de la nouvelle compagnie seraient majoritairement albertains.

Or, comme Pétrolia détient une large partie des droits d’exploration de pétrole et de gaz naturel en Gaspésie, cette industrie deviendra en quelque sorte contrôlée par des intérêts extérieurs au Québec, souligne le chargé de projet au Conseil de l’environnement, Yanick Desbiens.

 

Comme les consommateurs contrôlent peu de chose dans cette industrie, la meilleure réponse est de limiter sa dépendance, ajoute Yanick Desbiens.

 

Yanick Desbiens note qu’il est d’autant plus important que les municipalités s’appliquent à protéger leur territoire de l’exploitation des hydrocarbures.

Lors de l’annonce du projet de fusion, la semaine dernière, Pétrolia a annoncé que cela accélérait l’exploitation de ses propriétés.

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