AVENIR INCERTAIN

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    MARICULTURE

    Les mariculteurs ont peu confiance en l’avenir de leur secteur d’activité.

     

    C’est ce qui ressort d’une analyse des besoins en matière de relève entrepreneuriale dans l’industrie des pêches et de l’aquaculture.

    Léa Richard, agente de projet et porte-parole du Comité sectoriel de main-d’œuvre des pêches maritimes, note que l’incertitude entourant les programmes de la SODIM, la Société de développement de l’industrie maricole, et la forte variabilité de la rentabilité des entreprises ont un effet dissuasif :

    Du côté des entreprises de transformation, 86 pour cent des 21 répondants de la Gaspésie, des Îles et de la Côte-Nord prévoient vendre ou transférer leur entreprise dans un horizon d’une dizaine d’années.

     

    Près du tiers veulent en assurer la continuité ou voient l’intérêt d’un membre de la famille à prendre la relève.