EMPLOIS EN PÉRIL

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    Les employés syndiqués de Fort-Prével se disent déçus, mais pas surpris de la décision de la SÉPAQ de mettre en vente ses installations.
    Le représentant du syndicat soutient que les discussions avec la Société des établissements de plein air du Québec ne semblent pas faciles comme le démontrent les résultats découlant des échanges avec les municipalités de Gaspé et Percé. Albini Collin, à l’emploi de Fort-Prével depuis plus de 40 ans, affirme que l’absence de publicité n’a pas aidé à attirer de la clientèle autant à l’Auberge qu’au club de golf :


    Albini Collin se souvient des bonnes années de Fort-Prével à la fin des années 70 jusqu’au début de 1990 alors que la fréquentation était à son meilleur, autant pour la restauration que pour le golf. Il remet en question certaines décisions prises par la SÉPAQ dans les dernières années :


    Albini Collin considère que Fort-Prével fait partie du patrimoine et qu’il est essentiel de maintenir des services autant pour la population locale que les vacanciers :


    Albini Collin garde espoir que des investisseurs privés prendront possession des infrastructures de Fort-Prével afin de conserver cet attrait majeur dans notre région.
    L’avenir d’une trentaine d’employés est dorénavant incertain alors que dans les meilleures années, Fort-Prével comptait plus de 70 travailleurs.
    Journaliste : Gilles Philibert

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