L’industrie de la pêche ne craint pas pour ses exportations aux États-Unis

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Les entreprises de transformations de produits marins ne craignent pas trop pour leurs exportations aux États-Unis, mais mises sur l’entente de libre-échange avec l’Union européenne dans le cas contraire.

Le nouveau président américain, Donald Trump a entrepris de renégocier l’entente de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) dans l’optique d’en retirer davantage de bénéfice de cette dernière.

Selon l’Association québécoise de l’industrie de la pêche, 71% des produits marins transformés au Québec se dirigent vers le sud de la frontière.

Le directeur, Jean-Paul Gagné, ne craint pas trop de répercussions négatives puisque les Américains sont dépendants des importations pour subvenir à leurs besoins de consommation.

 

En cas contraire, l’entente avec l’Union européenne pour créer une nouvelle zone de libre marché viendrait aider et atténuer les impacts, tout comme celle avec l’Asie. L’accord va permettre une diminution graduelle de la taxation sur les produits marins provenant du Canada.

 

Entre temps, Jean-Paul Gagné rappelle que les industriels ont investi 50 millions de dollars dans les dernières années pour devenir plus compétitifs sur les marchés d’exportation.

 

Selon l’AQIP, il y a près de 5000 travailleurs dans le secteur de la transformation et les ventes annuelles représentent 400 millions de dollars, dont 290 millions en exportation.

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