Gastem a eu peu d’information sur le règlement pour protéger l’eau potable après sont adoption

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Ristigouche partie Sud-Est n’a jamais informé directement Gastem de l’adoption d’un règlement visant la protection de l’eau potable, malgré que la compagnie avait déjà procédé à des travaux pour l’installation d’une plateforme de forage.

Vendredi, l’ex-mairesse et l’ex-secrétaire trésorière avaient confirmé aussi qu’aucun contact n’avait eu lieu à la suite de l’adoption du règlement. Raymond Savoie a pour sa part mentionné avoir laissé des messages à la mairesse, sans retour.

Des appels ont été logés à la municipalité et chez la mairesse question de comprendre les effets d’un tel règlement, sans succès. Pour Raymond Savoie, plusieurs articles dans le règlement étaient inacceptables. Selon lui, il est impossible de travailler dans un milieu hostile au forage, ce qui explique son retrait.

Le fondateur de la compagnie a rappelé que plusieurs mesures avaient été mises en place afin d’assurer une acceptabilité sociale au projet. Le Québec était en pleine crise des gaz de schiste et pour cette raison, sa compagnie voulait aller au-delà des normes environnementales imposées. Selon lui, il est devenu impossible de poursuivre le projet de forage malgré que sa compagnie détenait le permis pour le faire.

 

Par ailleurs, les membres du congrès du parti Québécois ont donné leur appui à Ristigouche-Sud-Est dans sa bataille juridique contre Gastem. Aux yeux du député de Bonaventure, Sylvain Roy, s’agit d’une tape dans le dos sur une cause qui prend un caractère symbolique important parce que son intérêt dépasse le domaine des hydrocarbures.

 

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