La Fédération des femmes du Québec à l’agonie

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La Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine (TCGFGÎM) apporte son soutien à la Fédération des femmes du Québec (FFQ) qui traverse une grave crise financière.

Cette table de concertation gaspésienne joint sa voix à de nombreux autres appuis qui se mobilisent au travers de la province pour soutenir la FFQ. Cette importante organisation féministe, fondée par Thérèse Casgrain il y a 50 ans, risque de mettre la clef sous la porte si elle n’est pas rapidement soutenue.

Les mesures d’austérité et les coupures répétées qu’a essuyées la Fédération ces dernières années ont réduit la participation des deux paliers de gouvernement à moins de 20 % de son budget.  Une somme insuffisante pour Mireille Chartrand, la coordonnatrice de la TCGFGÎM.

 

Les organismes sur le terrain vivent eux aussi des difficultés, comme en témoignage la coordonnatrice de la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

 

Selon Mme Chartrand la situation est d’autant plus alarmante qu’avec le désengagement de l’État dans la santé et les services sociaux publics, de plus en plus de gens viennent cogner aux portes des organismes communautaires.

La TCGFGÎM a choisi cette journée symbolique pour souligner la précarité grandissante des groupes de défense collective des droits des femmes. En effet, le 25 novembre marque le début de 12 jours d’action contre les violences envers les femmes.

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