IMPASSE

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    phare

     

    Diane Lebouthillier affirme que les programmes de son gouvernement ne peuvent permettre d’investir entre ministères pour réparer le phare de Cap-des-Rosiers.

    La députée de la Gaspésie et des Îles dit être saisie du dossier du phare et travailler avec le milieu pour trouver une solution.

    Depuis les dernières années, les responsables du Site historique maritime du phare de Cap-des-Rosiers demandent à Pêches et Océans, propriétaire du phare, d’investir pour préserver ce dernier.

    Selon les dernières informations, des travaux entre 3 et 7 millions de dollars seraient nécessaires pour réparer des fissures et éliminer les infiltrations d’eau majeures qui mettent en péril la survie du phare.

    Même si le phare est un lieu historique depuis 1973 et classé édifice patrimonial depuis 1994, des changements datant de 2010 font en sorte que l’édifice n’est pas dans les 74 sites protégés et reconnus et ne peut ainsi accéder à du financement.

    La députée Diane Lebouthillier explique que le fait que le phare appartienne à Pêches et Océans vient compliquer la situation.

    Le président du Site historique maritime du phare de Cap-des-Rosiers, Jean-Paul Salaün, se dit déçu de la réponse de la ministre du Revenu national et ne comprend mal que le gouvernement fédéral ne puisse intervenir pour répare la structure.

    En 2013 le phare de Cap-des-Rosiers a été recensé par Héritage Canada dans le palmarès des dix sites les plus menacés du Canada.

    Annuellement, 30 mille visiteurs se rendent sur le site du phare de Cap-des-Rosiers. Il est le plus haut phare au Canada avec ses 34 mètres de hauteur. Il a été érigé entre 1853 et 1858.

    Journaliste : Richard O’Leary